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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 18:44
Bienvenue aux sept étudiants qui rejoignent ce module sur la Rome archaïque.
Nous travaillerons sensiblement davantage sur les textes que sur l'histoire de l'art, mais celle-ci nous aidera à préciser la fin du VIème siècle. Car les nombreux éléments architecturaux qui figurent sur le deuxième polycopié, et bien d'autres que j'espère pouvoir projeter sur l'écran de la 117, permettent de préciser l'influence de l'Étrurie, de la ville de Veii en particulier, sur la Rome de l'époque où y règne, selon la tradition, le deuxième Tarquin, dit le Superbe ou le Tyran.

Quelques rappels techniques et de calendrier :
1. Nous avons devant nous dix semaines de cours et une de partiel. La seule date possible de partiel est le 17 mai, le 24 étant férié. Mais nous pourrons, en commençant à 10 h en salle 210 et en descendant à l'amphi à midi, avoir quatre heures au lieu de deux.
Les résultats du partiel du premier semestre montrent que le petit tiers de notes inférieures à la moyenne est dû à des défauts méthodologiques (mauvaise interprétation des sujets, tendance à déballer des connaissances sans les sélectionner et absence de plan) et à la contrainte des deux heures qui trouble la plupart d'entre vous.
Je ne pouvais pas descendre chargé d'exemplaires des trois fascicules, mais la semaine prochaine je préverrai pour tous assez d'exemplaires du polycopié rouge brique, celui qui concerne Romulus et les rois latino-sabins ; du beige, sur le gouvernorat étrusque et la révolution ; et du vert, tout nouveau, qui va des débuts de la république à la renaissance de Rome après sa destruction par les Gaulois.
Le fascicule beige et le vert sont indispensables pour le partiel de mai, le terracotta éventuellement utile, et pour ceux qui devraient passer les épreuves de rattrapage en septembre, le terracotta et le beige serviront pour L1/L3 et le beige et le vert pour L2/L4. Attention, les deux épreuves de rattrapage se déroulent sur une matinée, et en général le premier jour de la session !

Nous avons largement le temps de voir les sujets suivants : le règne de Tarquin le Tyran et le développement urbanistique. Le roman de la révolution et ses invraisemblances. La tragédie de Lucrèce et celle de Virginie : ou comment la république s'établit pour de bon au milieu du Ve siècle. La transformation en histoire du mythe des deux parjures, Cocles et Scaeuola. Le développement de l'impérialisme sur le Latium et l'Étrurie du sud, la prise de Veii, la catastrophe gauloise et la deuxième naissance de Rome, avec le deuxième Romulus : Camille. Beau programme.

Servius Tullius : j'ai commencé par rappeler de dernier cours du premier semestre, avec l'identification du personnage de macstrna ou Mastarna. Il y a suffisamment d'éléments p. 49-51 du polycopié beige pour qu'on puisse résumer très rapidement ce point, qui n'est pas au programme du second semestre :
– D'un côté, Tite-Live relate deux romans. Le premier, c'est le miracle qui marque Servius enfant, l'auréole de flammes qui entoure sa tête dans son berceau, et Tanaquil qui devine sa majesté à venir. Puis Servius marie ses filles aux fils de Tarquin l'Ancien, les mariages sont mal assortis, le Tarquin ambitieux (Lucius, le futur Superbe) fait assassiner sa femme et son frère, s'allie à l'autre Tullia, l'ambitieuse, on finit par tuer le vieux Servius et Tullia roule sur son cadavre. Thème conventionnel de la tragédie (viol du cadavre chez les Atrides…).
– D'autre part, une phrase du discours prononcé à Lyon par l'empereur Claude, historien de l'Étrurie et éduqué par Tite-Live, indique que Mastarna fut inséré dans l'histoire romaine entre deux Tarquins, sous le nom de Servius Tullius. Une tombe remarquable de Vulci présente un programme pictural qui met en vis-à-vis trois périodes historiques. Je résume de nouveau : à la fin du IVe siècle, un nommé Vel Saties, figuré en triomphateur dans l'acte de prendre les auspices, se fait représenter sur les parois d'un vaste caveau familial à dix chambres autour d'une pièce centrale ou atrium, ouvert au public, après avoir fait réinhumer ses ancêtres dans les chambres ensuite murées. Rapport historique : des guerres menées par une coalition de villes étrusques du sud, contre Rome, qu'on connaît par les résumés des livres perdus de Tite-Live (330-320). Deuxième niveau historique : le milieu du VIe siècle ; une troupe de condottieri menés par Macsrna et les frères Vibenna tuent un Tarquin de Rome, cneve tarchunies rumach. Troisième niveau historique, la fin de la guerre de Troie : épisode réel mais local (côtes d' Asie mineure), monté en épingle par des conteurs (aèdes) réunis sous le nom d'Homère ; les Troyens, ancêtres des Romains, sont sacrifiés aux dieux souterrains par Achille et les deux Ajax. Interprétation récente mais indubitable : Vel Saties et sa famille prétendaient descendre des Achéens qui avaient vaincu les Troyens, ancêtres des Romains, et de plusieurs héros de l'Iliade ; au VIe siècle, les Vulciens représentés par les frères Vibenna et Macstrna éliminent les Tarquins de Rome.
Le document écrit, la Table de Lyon, est l'œuvre d'un empereur-historien qui avait écrit une histoire étrusque en six livres. Le document graphique est réalisé peu après une campagne victorieuse (et anecdotique) de certains Étrusques contre Rome. Servius Tullius et Mastarna ne font donc qu'un, et la tombe François relate la prise de pouvoir d'une ville étrusque qui élimine une grande famille d'une autre ville étrusque (Caere à mon avis, non Tarquinia) pour régner (44 ans !) sur la tête de pont économique qu'est Rome, qui va devenir une ville considérable.
Un point que je n'avais pas souligné au premier semestre est la théorie déjà ancienne (Jacques Heurgon) des condottieri : Heurgon pense que les frères Vibenna étaient de ces chefs de bandes armées qui se louaient à tel ou tel seigneur, comme dans le moyen-âge italien ces militaires professionnels se louaient tantôt aux Borghese, tantôt aux Medicis, faisant passer la domination de Rome à Florence. Cette comparaison est sans doute inexacte dans les détails, mais globalement intéressante.
Un point soulevé par F. Coarelli et M. Torelli est qu'en étrusque macstrna signifie probablement "propriété (serviteur…) du maître (magister). Or magister  est le nom archaïque du chef d'armée. Donc Servius Tullius ne serait qu'un subordonné des Vibenna, mis par eux à la tête de Rome.
Des légendes ultérieures, dont nous verrons l'une, lient les Vibenna à la puissance universelle promise à Rome (ce seul point est au programme du second semestre).

La constitution de Servius.
Il n'a pas fallu beaucoup de temps, ce lundi, pour présenter le détail de la réforme de Servius, telle que Tite-Live la monte en épingle p. 44-45 et que je la résume p. 46-47 (Attention, le nouveau tirage du polycopié décale les numéros de pages).
Tite-Live trouve cette constitution excellente parce qu'elle donne aux citoyens des responsabilités proportionnées à leurs ressources individuelles (et familiales). Plus on est riche et plus on a de responsabilités, donc d'honneurs.
Ce que j'ai oublié de dire : le terme munus, pluriel munera, intraduisible en français, désigne à la fois les charges qu'impose aux citoyens qui le peuvent une magistrature, et les devoirs envers la cité qui en découlent : honneur et devoir. Le citoyen romain est citoyen jour et nuit, 360 jours par an, et appartient tout entier à la cité avec des obligations et des rémunérations proportionnées à ses capacités. Remarquez qu'en employant le terme capacités, je traduis la notion romaine par un terme qui servit au XIXe siècle en France pour justifier le suffrage censitaire qui fit que, de la Restauration au Second Empire en passant par la Monarchie de Juillet (1815-1871 donc), il fallait être propriétaire d'un certain nombre de maisons, champs et troupeaux(ou honoraires de notaire, médecin, etc.) pour être électeur, et de bien davantage pour être éligible. Les femmes, "naturellement", les ouvriers, les instituteurs, les paysans de base, ne votaient pas. Peu de différences avec Rome, qui représentait un modèle depuis 1989.
En quoi consiste la "constitution" de Servius ? Les citoyens sont enregistrés par un État embryonnaire, qui les classe suivant leurs ressources.
Les plus riches peuvent s'offrir cheval et armement de cavalier cuirassé ; les un peu moins riches peuvent s'offrir un bon armement, mais pas le cheval. Ils constituent à eux tous la majorité des unités combattantes, les centuries. Tite-Live, dans sa liste, oublie les cavaliers/chevaliers, les equites, mais on sait par des descriptions plus précises du système dit centuriate que les très riches, possédant plus de 100.000 as de propriétés, étaient répartis entre 98 centuries sur 193.
Centuries elles-mêmes partagées entre les iuniores, qui combattaient à l'extérieur, et seniores qui défendaient la ville si nécessaire.
Les citoyens qui pouvaient payer un armement moins protecteur étaient, suivant leur niveau de fortune, répartis entre les classes 2, 3, 4 et 5. Les plus pauvres ne combattaient pas, ils étaient recensés comme capite censi (= recensés sur leur seule tête = leur seule personne physique) ou proletarii = recensés sur le nombre de leurs enfants mâles. On ne les appelait pas au service militaire, ils étaient infra classem, "sous le seuil de l'appel", le terme classis qui désigne les mobilisables ou "appelés", puisque la racine est celle de l'indo-européen qui donne en grec καλεῖν signifiant "appeler", "convoquer" : latin concilium. Mais ils étaient citoyens !

À l'armée, les plus riches, ceux qui pouvaient donc se payer le cheval et l'armement qui allait avec, ou l'armement sans le cheval, étaient les mieux protégés ; les citoyens des classes 2 à 5 étaient moins protégés, donc plus légers, voués à combattre en première ligne et donc à se faire massacrer en premier… Certains non-riches coupaient les arbres pour construire les retranchements, pelletaient la terre, creusaient ou comblaient les fossés ; d'autres soufflaient dans la trompette pour transmettre les ordres aux fantassins, etc.

Historicité de cette constitution.
1. Les aspects purement militaires.De nombreux documents graphiques (vases…) montrent qu'au milieu du VIe siècle le concept de l'armée hoplitique, où l'infanterie emporte l'avantage tandis que les cavaliers restent en réserve pour massacrer les fugitifs et récupérer le butin, s'étend de la Grèce à la Grande-Grèce, à l'Étrurie puis au Latium. Voir les défilés de fantassins p. 47 (48 sur la nouvelle édition).
Les commandants en chef de la cavalerie et ceux de l'infanterie devaient, à l'époque de Servius (macstrna, le nom propre est lié au nom commun) être un magister equitum et un magister peditum. Le magister peditum, quand une campagne très dure le nécessite, prend le pouvoir de proclamer l'ordre suprême : on l'appelle dictateur, à partir de 400 environ, et le maître de cavalerie lui est soumis. Ce couple de magistrats est exceptionnel, mais le couple de magistrats ordinaire qu'on appelle consuls (= ceux qui sont assis côte-à-côte), officiellement égaux, résulte probablement de ces deux "maîtres" spécialisés. On y reviendra.
2. Les aspects civiques.
2.1. L'expression populus Romanus Quiritesque faut longtemps interprétée à tort comme "d'un côté le peuple romain, de l'autre les Quirites", et comme un érudit ignare nommé Varron, contemporain de César et de Cicéron, avait proposé une fausse étymologie à partir de la ville sabine de Cures pour expliquer les Quirites, des universitaires ont écrit des dizaines de livres et d'articles pour trouver une origine ethnique à ces deux dénominations. Grosso modo, les Quirites seraient donc les Sabins et le populus les Romains. Tout cela est pure fantaisie. Le populus, terme d'origine étrusque lié au dieu forgeron fufluns, c'est l'infanterie. Les Quirites, nom d'origine italique qui représente à l'évidence la *co-uir-y-a, c'est-à-dire les hommes qui se réunissent, ce sont les citoyens qui votent. Et l'expression Populus Quiritesque signifie exactement "les hommes tantôt armés, tantôt se réunissant pour voter". Le suffixe -que, pour les linguistes, ne sépare pas des individus différents, mais indique que les mêmes, qui en été se battent en terrain ennemi, en hiver se retrouvent pour diriger les activités civiques, ou plus exactement pour applaudir (suffragari) aux décisions d'État qu'on leur propose.
[Si cela vous semble compliqué, utilisez le rubrique adéquate du blog pour demander des précisions ; si cela ne marche pas, je vous les redonnerai en cours.]
2.2. Comment se passent ces votes des citoyens de toutes les classes ?
Le principe fondamental de la républque romaine est que tout citoyen émet son vote à l'intérieur de son unité de vote, qu'elle s'appelle triu, curie ou centurie. L'individu-citoyen émet son vote individuel en passant une sorte de pont qui le sépare des scrutateurs, il vote en général oui ou non, ou pour un candidat, et les votes sont comptabilités, puis le résultat de la première unité proclamé.
La majorité des citoyens d'une centurie, la première appelée à la suite d'un tiratge au sort,donne donc un avis qui est tout de suite publié ; en général, ce vote est admis à valeur d'auspice, et les autres centuries (ou tribus) votent de la même façon. Dès que la majorité des unités de vote est proclamée, on arrête le scrutin, et chacun rentre chez soi.
Dans le système des 193 centuries résumé dans le tableau de la p. 46, les centuries de chevaliers et de fantassins lourds de première classe sont automatiquement majoritaires. Donc, c'est simple : comme la première centurie à voter (la prérogative) est obligatoirement tirée au sort parmi les chevaliers, les pauvres ne votent jamais, en principe.
Le système est le même pour les curies et les tribus, parmi lesquelles les rurales, remplies de propriétaires fonciers, sont plus nombreuses que les urbaines, plus pauvres ; mais au fil de l'histoire (au IIè siècle, donc longtemps après la période qui nous occupe) le  concilium plebis va se confondre avec les comices tributes, autorisant parfois les moins riches à voter un plébiscite en faveur de tel ou tel démagogue, César par exemple. Les plébiscites, qui n'engagent pas les patriciens, finiront par avoir force de loi et donc les engager malgré eux, mais bien plus tard.
2.3. Quel est le principe philosophique de cette organisation ?
D'abord, l'égalité géométrique théorisée par Aristote… et par Guizot (vous vous rappelez : "enrichissez-vous par le travail et par l'épargne", ce slogan qui a provoqué la révolte du Peuple français, des intellectuels et l'époque, et finalement les Trois Glorieuses, l'exil de Louis-Philippe et la colonne de Juillet, le Génie de la Bastille, etc.). L'idée générale est que plus on est riche, plus on est motivé pour concourir au bien-être collectif. Tite-Live ne devait pas faire partie des plus misérables… et quoiqu'on ne puisse savoir s'il était grand propriétaire foncier du côté de Padoue, il représente le vieux Sénat composé des  locupletes, les "pleins de terrain", dont les ancêtres comptaient leur fottune en têtes de bétail, comme certains personnages de Maupassant. D'ailleurs le plus ancien nom de la monnaie en latin, c'est pecunia, et pecunia vient de pecus qui signifie précisément la tête de bétail.
Le citoyen riche était donc soit locuples, propriétaire de terrains étendus ; soit pecuniosus, propriétaire de vaches et de taureaux, de moutons et de chèvres. Le premier symbole monétaire, la première monnaie en fait chez les Italiques, c'était un lingot de bronze de 430 gr environ, qui affichait la forme d'une peau de bovidé… Donc :
2.4. Quelle est la réalité historique du census de Servius Tullius ?
Les unités monétaires romaines n'existent pas avant une époque tardive, le milieu du IVe siècle environ. Les cités grecques et leurs colonies d'Italie coulaient des monnaies depuis le VIIe siècle, mais les Italiques et les Étrusques s'y mirent sur le tard (les cités étrusques battant monnaie sont peu nombreuses, à partir du Ve seulement), les peuplades gauloises attendirent le milieu du IIe siècle (statères d'or à l'imitation de ceux d'Alexandre chez les Éduens et les Carnutes vers 150 seulement), ce qui signifie qu'une économie de troc fonctionnait parfaitement. À Rome, on n'a de monnaies qu'à partir de 340 environ. Ce qui indique que les calculs des taux de cens de Tite-Live sont anachroniques, mais n'en invalide absolument pas le principe.
Il était très facile de savoir ce qu'un citoyen pouvait déclarer en jugères (ou demi-hectares, à peu près) et en têtes de gros bétail, nombre d'esclaves, etc., dès le milieu du VIe siècle : les Étrusques, on le sait par ailleurs, avaient déjà ce genre de comptes. Ce qu'on appelle économie prémonétaire, dont je vous ai montré des exemples bien plus anciens (les haches en roche verte importée de la Val d'Aosta vers la France ou les haches en dolérite importées d'Armorique jusqu'en Hongtrie, les poignards en silex du Grand-Pressigny, au sud de Tours, qu'on trouve jusqu'en Bohême, les haches-lingots de bronze… voir mes cours du premier semestre), et bien d'autres trafics d'objets… ou d'hommes (des esclaves…), sans compter les artefacts qui ne laissent pas de traces archéologiques, étoffes, parfums… tous ces exemples que prend en compte l'archéologie moderne indiquent qu'il n'y a pas besoin d'une monnaie numéraire pour estimer les richesses d'une famille.
Les chiffrages à 100.000 as des meilleures fortunes ont dû être recalculés à partir des nombres officiels à l'époque d'Auguste (deux millions de sesterces), et par des érudits comme Varron, et ensuite transmis par Tite-Live et d'autres. Tout cela est accessoire.

La signification idéologique du passage de Tite-Live.
Rappelons une nouvelle fois que quand Tite-Live débute son projet d'écrire une histoire de Rome depuis ses débuts mythiques, la république sénatoriale est morte, Octave-Auguste fabrique une monarchie qui conserve des aspects républicains, mais les vieilles familles sénatoriales sont physiquement éteintes pour avoir été massacrées par tel ou tel des acteurs des guerres civiles, ou simplement mises hors jeu pour avoir perdu tous leurs biens. Des chevaliers, des affranchis, accèdent à des magistratures différentes, inédites. Tite-Live, ami personnel du Prince, et qui s'en vante deux ou trois fois, semble vouloir l'avertir contre une mise à mort définitive des vieilles valeurs sénatoriales. Il semble encore croire au rôle pilote d'un Sénat composé de vieux descendants de vieilles gentes fossilisées dans leurs souvenirs. Il se vante d'être conservateur, et son éloge de la constitution servienne semble être un message au Princeps : fais ta révolution, puisqu'elle inévitable, mais en douceur et sans trop vexer ces vieux courtisans confits dans leurs immenses propriétés de Campanie.

D'autres précisions à venir. Sur ordre du Président (celui de Paris-IV, que j'aime bien, pas celui de la prétendue république franchouille dont je ne risque pas de suivre la moindre incitation),  je mets en ligne le contenu des mes cours… mais cela représente à peu près cinq fois plus de temps que celui qu'il faut pour vous le raconter directement… Suite la semaine prochaine.

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commentaires

Merio Marie 01/03/2010 16:55


Le résumé de vos cours mis en ligne est particulièrement utile pour les étudiants (comme moi) obligés de partir 1/2 heure en avance, pour courir assister à un autre, quasiment à l'autre bout de
Paris.
Je conçois bien que cette rédaction doit vous prendre un temps fou et vous en suis extrêmement reconnaissante, d'autant que vos reprises clarifient grandement les choses sur une prise de notes,
parfois un peu déstructurée.
En vous souhaitant une agréable semaine de repos, je vous prie d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses,
Marie.